Rupture...

Rupture...
Mon c½ur est tourmenté,
Il ne trouve ni aide ni réconfort....
J'ai vécu dans la lumière blanche,
Celle que tu m'avais apportée.
Ces deux mois furent si beaux,
Mais si courts en même temps.

Tu m'as promis monts et merveilles,
Alors que je chute dans les Ténèbres.
Mon corps se meurt,
Mon c½ur se déchire,
Mon âme se détruit,
Il ne me reste plus rien...

Allongée sur le dos face a ma peur,
Je cherche ton visage mais il n'apparaît pas.
Mes yeux se ferment pour entendre,
Entendre ta voix mais il n'y a que le silence...
Ton absence laisse un grand vide dans mon âme,
Je ne pourrai plus jamais atteindre la lumière.

Tu m'as reprit tout ce que tu m'avais donné...
La vie, le bonheur, l'espoir.
Qu'est ce que j'ai fait pour mériter cela ?
Je ne suis peut-être pas à la hauteur de tes désirs...
J'ai du te regarder t'éloigner de moi,
Et déjà, je veux me jeter dans le vide....

France

Rupture...

# Posté le lundi 25 décembre 2006 09:07

Modifié le vendredi 01 juin 2007 03:03

Existence effacée.

Existence effacée.
Je ère sans but depuis ce jour où tu m'as abandonné,
L'épée en main et la rage dans le c½ur comme un damné.
Tu m'as privée de lumière alors que ma vie débutait,
L'avais-je mérité ? Peut-être mais te laisser fuir, jamais !

Je ne suis vêtue que par les linceuls de mon c½ur,
Mon corps est sous une cape noire, vestige de mes peurs.
Tu m'as poignardée dans le dos, sans crier gare,
Et tu ne peux voir les marques qui sont les cicatrices de mon désespoir.

J'ai eu la folie et l'inconscience de croire en toi,
Comment pourrais-je retrouver cette Foi ?
Tes paroles amertumes sont devenues plus glaciales que du vent,
Un tel air de tristesse et de déception vient de faire couler mon sang.

Ma tête me tourne, et mes paupières se ferment doucement,
J'ai ressentit une douleur au niveau de mon c½ur souffrant.
Je résiste pour savoir si cette affliction n'est pas une hallucination,
Et mes yeux se retrouvent fixés sur une épée nommée Rédemption.

Je ne te demanderai pas pardon et pour une simple raison,
Nous avons été lié un court instant dans l'illusion d'une passion.
Mon être savait que si je disparaissais par un acte délibéré,
Je pourrai te détruire en même temps que mon existence damnée.

France

# Posté le lundi 25 décembre 2006 12:39

Modifié le vendredi 01 juin 2007 03:03

Deux personnes pour un seul coeur

Deux personnes pour un seul coeur
Je suis perdue, je ne sais plus quoi faire,
Tu e
s arrivé sans prévenir dans mes rêves éphémères.
Co
mment pourrai je te résister ?
Tes
yeux couleur saphir m'ont embrasés.

Q
uant à toi, tu es apparut dans mes cauchemars,
S
ans un mot, surgissant de nulle part.
Tes cheveux et tes yeux mauves m'ensorcèlent,
J
e m'approche mais je n'ose te toucher de mes doigts frêles.

Toi, tu
es mon ange aux ailes blanches,
Lui,
il est mon diable au regard envoûtant.
Vo
us me hantez, je vous l'avoue, je suis franche,
M
ais je dois cesser de penser tout simplement.

J'a
i vu de mes yeux votre monde à tous les deux,
Il
est bien trop dangereux, trop douloureux.
Mon âme
et mon corps chantent dans un même accord,
Cette existence, pour moi c'est la vie, pour d'autre la mort.

Mon c½ur a ésaigné a blanc, plongé dans l'oubli,
J
'ai versé de nombreuses larmes issues de ma haine.
Dans cet univers, j'aime ce que d'autres fuient,
C'
est le seul endroit ou je peux me libérer de ces chaînes.

Ce monde que tu voulais absolument que je quitte,
Ne
pourra jamais être détruit d'une manière subite.
J'
en ai jeles clefs pour vivre sans compromis,
E
t seul mes semblables y sont admis.

Toi, l'ange de ma vie, tu me condamnes dans mes rêves,
T
oi, démon de mon âme, tu me tues en silence.
Toi, maître de mes désirs, tu m'accordes une trêve,
Toi
, seigneur des ténèbres, tu m'abandonnes dans ma souffrance.

France.

Deux personnes pour un seul coeur

# Posté le samedi 30 décembre 2006 15:37

Modifié le jeudi 31 mai 2007 19:25

Pour une personne spéciale.

Pour une personne spéciale.
Si un jour tu as envie de pleurer,
appelle-moi...
Je ne te promets pas de te consoler
Je ne peux que pleurer avec toi

Si un jour tu veux partir,
appelle-moi...
Je ne te promets pas de te retenir
Mais je peux faire un bout de chemin avec toi.

Si un jour tu ne supportes plus personne,
appelle-moi...
Je te promets d'être la pour toi
Et de ne pas t'importuner.

Mais si un jour tu m'appelle et qu'il n'y a pa de reponse,
viens vite me voir...
Peut-être que c'est moi qui aurait besoin de toi...


Voila une magnifique citation qui explique parfaitement ce que je ressens. Il est pour quelqu'un de très spécial qui compte beaucoup pour moi. J'espère qu'il se reconnaitra...
Je l'ai rencontré sur un forum, un site ou je ne pensais pas avoir de tels liens... On a rigolé, on a discuté, on a partagé le meme monde des chroniques... Depuis ce jour, il a toujours été la pour me soutenir lorsque je n'allais pas bien... Des mots ou des conseils, toujours une attention pour me remonter le moral... Il a meme été jusqu'à me dire que j'étais une amie pour lui. Je prend un instant pour lui montrer qu'il est également important pour moi et je lui dit pour que jamais il n'oublie...

A toi, mon ami...

# Posté le dimanche 31 décembre 2006 08:55

Ma Soeurette Ako da mwa !

Ma Soeurette Ako da mwa !
Ecrit avec une plume
Scellé avec un bisous
Ton amitié importe pour moi
Est-ce la même chose pour toi ?
Je crois que tu me l'as déjà dit...
Peux tu me le redire maintenant ?
Que je puisse te dire la meme réponse
De tous les gens que j'ai rencontrés
Tu es de ceux qui habitent mes pensées
Et si il arrivait que je meurs avant toi,
De l'autre côté du chemin, je t'attendrai...

Que dire, que dire... Ouch ça va être dur car il y a tellement a dire !! Si, si je vous jure...
Euh ben vous avez déjà pu voir sa jolie frimousse plus haut dans le sky donc voila. J'adore trop cette fille !! Oui je sais vous vous en doutez mais vous savez pas pourquoi, hein ? lol pourtant je l'ai écrit, c'est ma première phrase :P
Vi vi c'est ma soeurette ! Dans les chroniques, a nous deux, on détruit le monde en faisant pas de grandes choses... Faut pas demander ^^'. Elle compte beaucoup pour moi parce que j'ai beau dire ce que je veux, elle arrive à savoir ce que je pense vraiment et elle me comprend.
Elle est aussi importante pour moi que Helset. Je suis entourée par des anges :D
Je béni le ciel de m'avoir fait aller sur le site de néophyction !!
On a commencé a correspondre par lettre (Ben oui, elle est de France ouinnnn) et c'est franchement génial !
Le truc trop délirant c'est quand on se fait nos soirées DD !! On se met a pondre des poèmes, je vous jure, trop magnifiques. Enfin surtout elle parce que comparé je suis nulle part moi ^^'

Voila, j'espère qu'elle aura bientôt son pc pour pouvoir lire ce petit mot :D
Gros bisous kiss ma soeurette


France.

# Posté le mercredi 03 janvier 2007 14:35

Voyage en enfer...

Pourquoi s'accrocher a la vie quand on sombre dans le néant ? J'étais entourée par le bonheur, je me trouvais dans tes bras et dans un lit confortable avec des rêves plein la tête. Mais un soir, sans prévenir, une main noire et à la peau décomposée a attrapé ma cheville et n'a visiblement pas l'intention de me lâcher. Je me débats, j'essaye de te réveiller, d'attraper quelque chose de solide pour m'y agripper. Mon corps est agité, ma respiration est saccadée, mes yeux sont écarquillés... Dans la chambre, au pied du lit se trouve un trou béant d'où sort une main aux ongles pointus qui cherche à m'entraîner vers elle. Ton prénom sort de ma bouche à plusieurs reprises... Ce mot retentit comme un hymne a l'espoir. Mais qui disparaît bien vite lorsque je croise ton regard froid et ton sourire pernicieux... Tu es la source de mon malheur !
J'ai beau crier, invectiver, hurler, personne ne m'entend car je suis maintenant embarquée dans une chute interminable. Mon corps flotte dans les airs, ou plutôt subit l'apesanteur, toujours attirée vers le centre du royaume des ombres. Je pleure toutes les larmes de mon corps, tremble de partout, prie pour que je me réveille et que ce cauchemar prenne fin. A présent, l'effroi fait place à la panique... J'ai du mal à respirer... Mes yeux sont fermés et mes mains sont sur ma gorge, je tente désespérément de reprendre mon souffle...
Mes doigts sont gelés, je me retrouve dans une sorte d'espace bizarre... Quand j'ouvre les yeux, je suis dans de l'eau... Une faible lumière à la surface se reflète sur les vagues... Je ne progresse plus... Je stagne, baignée dans un liquide bleuté... Il n'y a aucun bruit, aucun murmure, aucun son... Soudain, mon c½ur se met à battre plus vite, ma chute recommence... La pression sur ma cheville augmente tout comme la pression de l'eau sur mes poumons. Je tends les bras vers la surface mais lentement, elle s'éloigne de moi... Je suis perdue...
Soudain, une musique atteint mes oreilles... Juste des notes qui ressemblent à un appel a l'espoir...
Il y a du piano, du violon, des roulements de tambours légers... qui accélèrent le rythme a mesure que je m'enfonce dans l'obscurité... A nouveau ma course est freinée par quelque chose.
Le décor est bien différent par rapport au premier. Je suis en lévitation au dessus d'un château... Ses ruines grisâtres me font penser au mur que j'avais érigé entre les sentiments des autres et les miens... Le ciel est noir, un orage se prépare... Même la lune argentée lutte contre les ténèbres pour continuer à faire vivres ses rayons puissants mais par ailleurs si fragiles... Toutes les barrières de mon âme disparaissent lorsque les tours offrent alternativement à mes yeux les teintes de l'ébène et de l'ivoire, lorsque j'entends le mugissement des flots de la mer qui nous entoure, et lorsque dans le cimetière, les cris sinistres des corbeaux retentissent, brisant ainsi un silence morbide. Alors je suis seule, seule à observer le monument en ruine, vestige de mes croyances, de mes rêves et témoin de la munificence d'un c½ur amoureux. Si vous rencontrez ce genre de spectacle aussi noir et inquiétant dans votre monde, vous affirmerez ainsi que c'est une bonne raison pour le détruire lui et la personne chez qui il tire sa source de vie.
Cette facette de mon esprit est face à mes yeux. C'est terrible... Je me préparais depuis des années à ce moment sans le savoir. Mon inconscient luttait sans arrêt pour me faire connaître le bonheur alors que mon château était déjà aux proies des flammes et a la destruction. Plus je découvre cet enfer, plus je me dis qu'il m'est familier... Je suis de plus en plus certaine de l'avoir connu... Pourquoi ai-je cette impression ? Cela signifie t'il quelque chose ? Mon âme est torturée...
Je recommence à tomber... Mais je ne suis plus tirée vers le fond, j'y sombre moi-même... Mon corps ne cherche plus a lutter et j'ai de moins en moins peur. Que m'arrive t'il ? Au fond, « dès ma jeunesse mon esprit ne s'accorda point avec les âmes des hommes, et je ne pouvais regarder la terre avec leurs yeux. L'ambition qui dévorait les autres m'était inconnue; leur but n'était pas le mien... Mes plaisirs, mes chagrins, mes passions et mon intelligence me rendaient étrangère au milieu du monde. Quoique revêtue de la même forme de chair que les créatures qui m'entouraient, je ne me sentais aucune sympathie pour elles... A part une seule... »
Cette réalité de Byron me collait de plus en plus à la peau. Comment je connaissais cet homme ? Je ne l'avais jamais rencontré, jamais étudié son histoire et pourtant... Cette fois je le sens, j'approche du fond... J'atterri lourdement sur le sol. Quand je me relève, une statue me fait face. Une créature de la nuit a les lèvres posées sur le cou d'un homme qui semble vouloir se débattre. Qui est ce ? Je m'approche, le c½ur bondissant dans ma poitrine... Soudain je me recule... Cette créature me ressemble comme deux gouttes d'eau. C'est alors que ma tête tourne, des images défilent devant mes yeux et une autre vie semble ressurgir en moi... Une vision d'horreur me fait comprendre une chose dont j'étais loin de m'imaginer...
Je hurle et quand j'ouvre les yeux, je suis assise dans mon lit. Je balaye la pièce du regard pour me calmer, je suis bien dans ce monde qui était le mien... Ce n'était qu'un cauchemar... ? Je tourne les yeux, il est encore près de moi, allongé sur le ventre. Je m'allonge à ses cotés, la tête posée sur ma main et le coude sur l'oreiller. Je fais glisser mon doigt au niveau de sa nuque. Il sourit et me regarde... Il semble si heureux mais il a cependant le même sourire pernicieux que dans mon rêve... Lorsqu'il me dit...

"je t'aime"

... je lève légèrement les yeux pour regarder derrière lui. Je fixe mon miroir et passe le bout de ma langue sur deux canines parfaitement blanches en lui répondant...

"Moi aussi...."



France.
Voyage en enfer...

# Posté le mercredi 03 janvier 2007 17:02